Aubépine était oiseau badin
Dont l’argent venait des trottoirs
Tous les noctambules trop pleins
Louchaient devant ses promontoires
Bien sur elle ne se faisait guère
D’illusions sur les sentiments
Mais ses guiboles étaient régulières
Et ses dessous quêtaient l’aimant
Elle n’avait rien d’une fille mal faite
Puisqu’il faut bien la vérité
Elle était nue sous ses liquettes
Et ses bas tôt étaient ôtés
Elle démarra tôt dans les rues
Entre les jambes d’hoquettants
Puis étendit son argument
A l’homme qui était en rut
C’est avec elle qu’il payait
Le plaisir d’une action constante
A dire vrai il comprennait
Vite à deux mains le remouillant
Elle transportait osant l’opprobre
Des vieux attirés par son pied
Beaucoup de sages sur ses robes
Rêvant encor d’appareiller
Elle transportait osant l’opprobre
Des viers attirés par son pieu
Beaucoup de rage sur ses zobs
Rêvant encor d’art à payer
Mais un jour un de ces passants
Fut responsable de bien des maux
Elle fut obligée quelques temps
De porter bas son paréo
Ainsi les gens qu’ont paniqué
Quêtent d’autres lunes capiteuses
Tâche qu’Aubépine a délaissée
En étreignant son corps de baise non !
En éteignant son corps de braise
Et ne croyez pas pourtant
Que le vice l’habite comme avant
Si elle seule enfile doucement
C’est qu’elle les met bien portants
Eh nœuds ! pensez pas que laids
Observez complaisament
Si elle s’est fait ce rebondi
C’est pour s’entendre dire maman t’allô
Et ne pensez pas que les
Zobs servaient complaisamment
Ciel ces fesses rebondies !
7% tendres d’Irma mentent au lit, olé !