Finalement à témoin je vous prends
Fidèl’amant, lamentable aimant immensément
Il faut que je _ m’extirpe avantageux
D’un jeu si fou qu’il m’a fait filler mes idéals
La vie qui ne s’accroche qu’à un fil
Est victime de ceux qui sont debout en bout
Amusés par les muses et les hasards.
Menaçant de sa flèche émoussée sans cesse il lassait
C’est là ses moindres défauts
Il n’avait mariné là que pour boire à la source de la vie
Est ce dépassé ?
Virevolter de ni en ni, pour Don Juan c’est décisif,
Mais pour Cupidon, c’était rosse !
Comprenant son envol au vent, il planait enivré dans
Les taies d’oreillers
Et s’amusait au hasard des murmures énamourés.
Hélas mes basses quêtes, mal assurées
N’aboutirent qu’à une bouchée de miches étonnées,
Et son cou fin façon faon, en moi
Sonnant dans mon cœur ailé, fend
Le vent sans façon.
L’élytre devint rose et frais, doux et moi le
Fêté tait de fait les fessiers rebondis
Et ma muse à musarder s’amuse au hasard des
Murmures énamourés mais désabusés.
Faut il empêcher les défis de faire,
A repasser ces examens de con science, point n’ai plus
Inébranlables devant tes seins, tes tichodromes adhèrent
Pourtant, de douceurs je suis avide
Et les rondeurs, dans ce cas, lisses :
Je les ai bel et bus !
Ce satané désir qui nous transporte,
Au devant de nos silences synthétiques,
A des relents d’inné.
Et ce sale ami s’amuse !
Le compte à rebours commence :
Les doux émois sont nés de jolis mots… mis en dessins
On se dit tout neuf lorsqu’à huis clôt
Cet émoi s’immisce en son sein …
Qu’à trop peu se sentir à l’étroit,
Deux êtres, ne font qu’un !
C’est une issue normale.
Le rêve à deux, mine de rien…est source de murmures,
Mais ne comptez pas lui casser…
L’épier sans cesse, ne lui sied pas
Elle ne trouve pas ça beau
C’est une chose sure !
C’est au pied du mur qu’on l’évite.<