mercredi 25 février 2009, par vincent
Il a reçu un sacré coup,
Une blessure longue à refermer,
Il ya depuis comme un verrou
Autour de ce coeur enchaîné.
Gare à celui qui s’y frotte
Qui risque de s’y piquer,
Ce coeur est à la dérive
En train de s’échouer.
Quiconque s’en approche
Risque fort de se brûler.
Ce coeur immodéré,
Plus brûlant qu’une torche,
Semble se consumer.
Celui-ci qui se dévoila,
Celui-ci qui se révéla
Bientôt de larmes fut vidé.
Parce que celui-ci pleura,
Celui-ci pleura sans fin,
Si bien que de chagrin,
Il finit par s’en épuiser.