jeudi 4 octobre 2007, par Adjovi
Je suis là, là ou il y a du monde,
Mais je suis seule au monde…
Je suis là, là ou il y a du monde,
Mais je suis seule au monde.
Sans arrêt dans mes pensées immonde,
Je ne touve pas la porte de sortie, vagabonde,
j’ère de monde en monde,
Mon coeur gronde, la tristesse abonde,
et personne ne peut me répondre.
Je tombe dans la pénombre,
Il fait si sombre…si sombre.
Où se trouve cette endroit où on se sent bien ?
Celui où les soucis ne sont "rien",
Où je vivrais heureuse auprès des miens,
Où ma plume d’écrivain, vaincrait, en vain, c’est va et vient,
De mes plaintes, de mes craintes…
Où se trouve la lumiere du bohneur ?
Qui réchauffe mon coeur,
Qui fait fuir mes peurs,
Décime le malheur, saboteur de la bonne hummeur.
Mon coeur pleure, en silence, j’en ai bien peur,
Il se meurt, un peu plus chaque heure…
Je te deteste ! funeste tristesse !
Tu ne t’interresses qu’à ta petitesse,
Tu m’opresses dans ma détresse,
Tu me blesses et je reste…là…
Je suis là, là où il y a du monde,
Mais je suis seule au monde.
De moi même, je ne suis qu’une image,
trahis par mon visage,
Qui mériterais d’être en bas de page,
Il y figure ma rage.
Outrage j’ai commis par ce temoignage,
Dans un engrenage, je suis, j’ai perdu mon courage,
Dommage, on me dévisage par ci par là,
Je suis là, là où il y a du monde,
Mais je suis seule au monde.
Sans arrêt dans mes pensées immondes,
Vagabonde…
Sista Adjovi