Je suis las et je trépasse,
En déroute et puis en selle,
Effaçant les doutes dans l’angoisse,
Par le rêve et les demoiselles.
Belles de mes songes flétrissant dans la réalité,
Elles ne sont jamais les jumelles de mes pensées,
Et que me vaut le désagréable de ce contraste,
Je ne suis pas l’instigateur de cette mauvaise farce.
Je suis l’audace et elles m’agacent,
Apparences néfastes aux habits scintillants,
Milles femmes pour quelques aspects de la Muse,
Je veux une déesse avec toutes les facettes de l’inspiratrice.
…………….Mais en attendant…………..
Je restais tout l’après-midi dans le moelleux de mon lit,
A l’abri de l’ennui avec l’oreiller pour ami,
Je m’embarquais à bord du voilier des songes,
Et faisait halte sur l’île verte de femmes,
Uniquement fascinantes et se languissant d’un beau mâle,
Dont j’étais l’incarnation même si je ne suis pas Narcisse.
Au pays des vices de la forme savoureuse,
Je goûtais ces nectars d’une panse creuse,
Et les cavernes interdites de ces innombrables Aphrodites,
Seront toutes à moi, seront toutes pour ma……..
Seront toutes pour mon gîte.
Je giclais de l’eau sur leurs corps exposés,
Pour mes yeux qu’elles aimaient qualifier « del hombre »,
Et j’étais en phase avec mes désirs refoulés,
Car les femmes réelles sont beaucoup trop gênées.
Et le réveil fut dur, très dur,
Et il s’accompagna de tendres courbatures.
« En attendant demain »