Cette chose que vous appelez Femme,
Qui parfois est élevé au rang de Dame,
Je ferme les yeux là-dessus,
La femme m’a souvent déçu.
Cette petite chose qui réclamait de l’attention,
Vit actuellement son plein ascension,
Et dénigre avec joie l’utilité masculine,
En agitant du latex enrobé de vaseline.
Ces créatures autrefois attendrissantes,
Aujourd’hui non chaleureuses mais incandescentes
Voient en la galanterie un machisme,
Et créent au niveau social, un nouveau schisme.
Il fut un temps, je me souviens, où elle se voulait égale,
Désormais de notre part de pouvoir elle se régale,
En contre-partie du ménage, l’homme travaillait,
Regardez là maintenant, tout faire sans brailler.
N’oublions pas que la femme ne veut plus plaire,
N’oublions pas qu’elle ne souhaite plus se taire,
Alors ces femelles s’agitent et se vengent,
Contre ces pauvre hommes qui se rangent.
Je voudrais me liguer contre vous
Petites pestes,
Mais je tiens trop à mes genoux
Et à tout le reste…
C’est navrant de voir que c’est l’homme
Qui attend l’appel du lendemain comme un môme,
Pendant que le femme réfléchit à la suite du tome,
Suite ou fin, en fonction de l’attrait des atomes.
Les femmes agressent, les femmes luttent,
J’en ai même entendu m’insulter de PuTe,
Mais je garde la tête haute comme un mec qui en veut,
Ca ne les empêche pas de me faire baisser les yeux…