vendredi 21 novembre 2008, par L’ami Zantrop
Une gousse d’ail, Dort et au soleil,
Imagine un peu,Une vie sans œufs.
Rien qu’à tous les deux, ils font refouler,
Tous les autres mets, sans se moquer.
Être aïolis, cela désunit,
Filets de poules et merles en bouillie.
Une vie sans œufs, ni même avec l’huile,
Serait impossible, Pour être aïolis.
Ce s’rait malheureux et tous les palais,
Resteraient fanés, sans ce bouquet.
Être haït au lit, c’est qu’on est malappris,
Voient et nous condamnent, nos compagnes.
Couleur d’hirondelle, Qui n’avait pas d’ailes,
Ni même dirons nous Pas de dos,
Car sous ta blancheur, tu caches une saveur
Qui n’est pas un leurre et qui les effleure,
Et qui lésée pleure.
Et trahit aux limites du pays,
On te remercie, tu n’es pas poli, ni même soumis,
Encor moins pourri.