Il parait que tu m’attendais
tu étais là, le corps dénudé
et alanguis, dans ces draps.
La nuit venait mais pas moi.
Tu espérais tout émois.
Dans cette volupté enivré
tu m’attendais et tu rêvais.
Désormais, les larmes coulent,
tu te sens seul au monde.
Dans ces volutes de fumée,
de ta chute tu en es égaré.
Il parait que tu m’attends,
il parait…