samedi 14 mars 2009, par CHRONOS : samouraï
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J’ai surpris la poésie sur un lit de satin, alanguie aguicheuse, pleine de clichés et de manières de catin.
Quand elle m’a vu, il était trop tard … : J’avais son cou entre mes deux mains.
Dans sa bouche entr’ouverte, j’ai mis mon venin.
Son corps électrique remua en vain.
Ses grands yeux ouverts pleuraient de chagrin …
J’ai mené la poésie jusqu’à sa fin….
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De son ventre a jailli un enfant orphelin.
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CHRONOS
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