mercredi 11 juillet 2007, par Linidina
Je me rappelle quand hier j’étais une enfant pétillante et délicieuse. J’avais peur du noir et de tout ce qui était vivant et qui pouvait m’atteindre.
La vie en ce temps était sucrée. Il n’y avait point de mensonge ou de tromperie… Disons que dans cette période mes dires reflétaient mon âme .
J’avais un coeur, il me manque, depuis qu’il s’est taillé avec un savant prodige, je n’ai plus entendu ses battements… j’envie ces gens qui en procèdent un !! dommage qu’ils ne voient pas sa valeur, !!
Puis j’ai déménagé pour un endroit meilleur que je ne connaissais pas . là-bas, le ciel est gris, les gens sombres, la vie fade et les sentiments amers…
Très vite, je me suis fait une amie mais sa na pas duré car on lui a tranché la langue parce qu’elle m’avait parlé.
Ce peuple était bizarre, ce peuple souriait, pour eux le sourire était comme l’oxygène pour les poissons !!
À chaque fois que je voyais quelqu’un courir, je me barricadais sous mes draps de soie et mes portes d’aire et j’attendais qu’on finisse de l’abattre.
Son crime ? m’avoir regardé !!
Comme j’en avais marre de voir des gens se faire mutiler par ma faute, j’ai décidé de prendre le large, dans un monde ou la barbarie ne serait pas une mer vaste et profonde.
Sans trop m’en rendre compte, je mis pied sur une planète ou personne ne me voyait. Au début je me suis dit que l’on devait ignorer les nouveaux arrivants. Une sorte de bizutage, mais comme je désirais avoir des renseignements sur l’endroit où je me trouvais, j’arrêtais les passants pour le leur demander.
Mais tous me répondaient : <
Je me suis vite enfui de cette île car je n’aime pas la solitude, je me connais trop bien pour me supporter !!
Le 3e lieu où j’eus la malchance de m’établir était un univers plus incontournable que les précédents.
Le ciel était bleu, les gens de toutes races, les âmes de toutes faces, aux coins des rues il y avait des machines et des filles de bons marchés.
Les hommes clinquants de Blong-Bling artificiel leurs parlaient avec gourmandise.
L’envie, ne pouvait se disloquer en de meilleures âmes car elle les manipulait comme on manipule les cafards des sous-sols.
Dans ce monde aussi on ne désirait pas me voir ; tous se prélassaient dans les rues, il n’y avait ni bétons ni bâtisses que des voitures clinquantes
Volent des hommes sentant fort l’odeur que dégage les poissons !!
Ma curiosité m’a poussé à fermer les yeux une dernière foie.
J’étais dans un endroit sombre, glacé et poussiéreux. Des choses bougeaient autour de moi, de petites choses.
Après quelques secondes, je me suis rendue compte que j’étais a 6 pieds sous terre !!
ET CELA DEPUIS LE DEBUT