jeudi 11 janvier 2007, par cimer-coubo
Il est des gens esclaves d’un mal, d’un tyran appelé l’alcool.
J’ai cru connaitre l’un d’entre eux je crois bien qu’il s’appelait Paul.
Finissant comme tous les soirs sa triste peau à même le sol,
il n’est plus que l’ombre de lui même, sa vie devient une sombre folle.
Plus crasseuse chaque soir sa reine la decheance l’accompagne en fidèle amie
Son existence abandonnée, noyée dans les nombreux verres qu’il finit.
Chaque espérances pour stopper ce mal qui chaque jour le térasse,
finit dans les méandres sombres et humides de nombreuses impasses.
C’est une longue descente, vers laquelle sa vie fuit pour s’éteindre,
sa femme aussi a fuit les coups, à présent elle n’a plus rien à craindre.
J’aurais pu faindre la compassion, et commencer par le plaindre,
seulement voilà son fils à grandit sans souvenir d’un père à dépeindre.
Il est des gens esclaves d’un mal, que je ne connais toujours pas.
J’ai cru connaitre l’un d’entre eux mais tout compte fait peut être pas.
imaginer ce qu’il est devenu ou la personne qu’il est.
pour repenser au passé sans avoir le moindre regret.
je lui souhaite de finir bourrer, pour ne plus avoir à imaginer,
ne serait-ce qu’une seconde ce qu’il est, ce qu’il a fait.
trente ans sans connaitre son père laisse forcément quelques pensées amères.
Tristes pensées couchées sur le papier pour finir comme lui "par taire".