samedi 27 juin 2009, par L’ami Zantrop
A l’évidence je n’ai pas les mots pour le dire !
Allez, vit, danse, jeune et pas laid,
montres toi sous ton jour meilleur,
éclaires ta face pour briller dans ce jeu népalais…
L’impro. , c’est bien joli, elle fait chaud au cœur,
mais c’est éphémère…
Cet effet merveilleux ne fait pas long feu :
un petit tour de piste et c’était fait,
juste pour la rime, juste pour la frime,
un peu pour l’effet et salut l’artiste !
Mais les fées dans tout ça, n’ont pas allumé leurs mirettes :
Pourquoi pas jouer sur les maux, tu joues bien de ton corps !
…beau joueur,
Entre et crie dans l’arène, tes tares et tes haines,
Il n’y a pas eu d’accord tacite, ce soir là,
entre écrits et tes cris !
Cette corde sensible qu’il faut faire vibrer
n’a pas résonné dans mon imaginaire.
Sans si, l’accord semble faux,
Facile à mirer la cible tombe au sol sans lutte
Le spontané naît nu farci d’atermoiement.
Sois sensible, sois vrai, sois toi…
Tu rends vain tout essai,
si t’es pas couvert de vers …
A l’évidence je n’ai pas les mots pour l’écrire !
Pas de ratures, dis- tu ? Tu veux rire !
Mais la vie n’est faite que de desseins !
Toi aussi tu joues de ton corps.
…nichons sans soucis nos sentiments à six sous dans un sou rire.
Allez, vit, danse, dans ce jeu élastique
tes manies ne troublent pas mon éthique,
et toc, si je n’ai pas apprécié ta technique,
C’est sur ces instants de bonheur que je tique.
Car la cible dans tout ça s’est éteinte,
Le bleu de ses yeux est lessivé,
Lascive mais éteinte,la si bleue mais si lasse lady
Se lamente devant sa lessive :
La lassitude ça n’excite pas !
je vais ramer pour raviver mes teintes !
Las, qui veut mes teintes ?
Dans ce flot de paroles où je ne puis que me noyer,
Je lance une main vers cette corde tendue,
sensible et sans soucis
qui pour m’égoutter, me dit :
Après l’étreinte, il n’y a plus qu’à napper !
Moi aussi je joue de ce corps…
Sage !