La journée lente les jours en fête
L’âme reposée c’était son devoir
Le méchant à coups répétés secoue ma tête
Je faisais le mort je ne voulais pas le voir
Mon regard fixait l’horizon
Un tapis danse quand souffle la brise
Un champ d’orge prépare sa moisson
Et d’un regard bleu le ciel me brise
Certes pourtant je savais que chaque printemps
Possède une fièvre possède une flamme
A ma sortie celle-ci m’accueille à temps
Et me prie de visiter son âme
Je disais que le temps était un poète qualifié
Avec ses métaphores décore ma présence
Me loue m’orne pour te fier
La fièvre se refroidira sous une gelée intense
La fièvre se refroidira en changeant de lieu
Et l’oubli m’accueillera auprès de ses martyrs
D’autres visiteurs d’un petit âge seront de mieux
Silencieux d’un pas léger je me retire
La porte était à double tour fermée
Laisse-moi donc attendre mon heure
Je ne savais pas que cette moisson ailleurs semée
Serait ma récolte et de bonne heure
Je prie Dieu j’attends de l’eau j’attends le ciel
pleurer ses larmes feront des sources
De bonnes pensées cela est le miel
Qui m’accueillera à la fin de ma course