Elle vient d’où la douce brise du printemps, peu importe
Qui empreinte à la fleur son parfum qu’elle emporte
Pour l’emmener et l’offrir en caresses comme des notes
D’une music qui pardonne et efface toutes nos fautes
Il vient, doux, le vent du printemps comme une sorte
De promesse de promener tous nos sens qu’il transporte
Dans une valse où le vert se mélange à nos bottes
Qu’on enlève pour rouler nos deux pieds dans la terre et ses mottes