Et même si c’est un peu tôt
Pour dire ce genre de choses,
J’ose, le cœur dans un étau,
Je prend la plume et quitte la prose.
Un pas de plus dans mon monde,
Deux mois, je t’y invite avec tendresse,
Philosophie de l’amour qui m’inonde,
Et ces souvenirs que le temps dresse.
Tu dis vouloir un futur amoureux pour nous,
Je t’en prie, ne conjuguons pas notre histoire !
Le présent devient passé, le futur aussi, hors nous,
On part vers une vie plus-que-parfaite, voire illusoire.
Tu as mis de l’ordre dans ma vie
Et un beau désordre dans mon cœur,
Notre couple est parfait et à mon avis,
Sur la haine notre couple est vainqueur.
Avec toi je vis, depuis toi je revis, avec sourire,
Tu es tout ce qu’il me manquait pour bien vivre,
Les poètes diraient que sans toi je ne peux que mourir,
Je dirais plutôt qu’avant toi je ne faisais que survivre.
Je n’imagine pas un futur mais chaque jour je le construis,
Je ne te dis pas assez que je t’aime, pourtant je le vis,
Et parlons de comme tu es belle, comme te voir me ravit !
Et de mon obsession pour toi qui fait la mocheté d’autrui.
Et même si c’est un peu tard
Pour avoir ce genre de paroles,
J’ose, le cœur dans un costard ,
Je prend la plume pour toi mon idole…
Je t’aime