jeudi 24 avril 2008, par CHRONOS
*
Dans le corridor de mes songes m’éblouit un marbre luisent.
Aux larges fenêtres des grandes voiles flottent gracieusement.
La lumière pourpre du couchent caresse des hauts piliers blanc
.
Il est trop tard aujourd’hui, on est demain !…
.
Les ennuis oublient la ville,
je repose.
Mon soupir, sous le pont, traverse le cœur de la nuit.
.
Je dormirai avec le pavé,
ma tête sans future,
Le ventre en bière,
Les poumons plein d’opium ……
CHRONOS
*