A toutes ces femmes sur le macadam,
victimes des marchands d’âmes,
qui soufflent sur leur flamme,
enterrent leur rêve de dame.
A tous ces enfants sous les balles,
victimes des marchands d’armes,
qui leur ôtent le charme
de souffler les bougies.
A tous ces hommes maltraités,
victimes des marchands de liberté
qui soufflent les aspérités
Et condamnent les plus belles fenêtres.
A tous ces hommes que la came isole,
victimes des marchands de sable
qui soufflent sur leur boussole,
pour s’offrir une décapotable.
A tous ces marchands d’âme,
ces marche sans âme
qu’il est toujours temps
de vendre au plus…aimant.