mardi 11 novembre 2008, par TOOSLOW
Tu es fatigué de nous voir te faire face, Et tu ne peux nous virer de ta course. Guerre, tu dis que nous sommes à ta place, et que l’on ternie chaque fois tes belles sources. Tu veux apporter des vies à ta liste, Pour toi c’est un simple jeu de piste. Guerre, tu mises nos vies comme on joue au poker, pour nous les hommes il n’y à pas de joker.
Tu nous fais tirer les mauvaises cartes, Pour que ou qu’on aille le malaise ce hâte. Tes balles du mal on tué le bien, Au final on n’à plus de respect pour son voisin.
Nos larmes ne suffisent pas à éteindre tes feux, tes armes nous conduisent a craindre ton jeu. Guerre, tu es pour ainsi dire la fille, De certains hommes à l’esprit peu tranquille. Tu te nourrie de jalousie et d’or, Tu nous souris la où gi ton trésor. Guerre, tu avances très vite avec l’argent, tu penses à tes pépites avant tes gens.
Tu nous fais tirer les mauvaises cartes, Pour que ou qu’on aille le malaise ce hâte. Tes balles du mal on tué le bien, Au final on n’à plus de respect pour son voisin.
Les religions te mordent comme une vipère, Une contagion de discorde qui opère, Guerre, on espère, on rêve à l’heure ou tu crèves, Car on perd sans trêve des valeurs qui servent. La liberté que l’on a, c’est s’enfuir ! C’est partir, tenter d’oublier notre avenir. Guerre, tu « tchatche », tu t’exprime haut et fort, Tu caches tes crimes, planqués dans tes châteaux forts.
Tu nous fais tirer les mauvaises cartes, Pour que ou qu’on aille le malaise ce hâte. Tes balles du mal on tué le bien, Au final on n’à plus de respect pour son voisin.
On veut vivre heureux sur cette bonne vieille terre, Ne plus être des hommes peureux, mais fiers. Guerre, on lutte depuis que tu existes, On chute, on fuis tes idées racistes. Un jour il y aura une fin, comme cette chanson, Tu enfermeras « lendemain » sans ranson. Guerre, ton ombre cache nos soleil, nos saisons, On sombre ! Tu gâches des merveilles sans raison.
Tu nous fais tirer les mauvaises cartes, Pour que ou qu’on aille le malaise ce hâte. Tes balles du mal on tué le bien, Au final on n’à plus de respect pour son voisin.