Sur cette feuille blanche naitra,
Un texte en noire je ne sais pas,
Le mariage des lettres, démo ?
Aligner les mots en vrac, en gros.
Si parfois je suis le gars rage,
Je rêve d’être le mec anneau,
Attiré sans doute par le mariage,
Surement pour payer moins d’impôts.
Les mots établis je les bricole,
Les mots durs je les façonne,
Être le maitre des mots je rigole,
Le Fondateur de rimes ? Ça sonne.
Je suis le combattant attendu,
Parfois le combat tant attendu,
Des fois, le con battant inattendu,
Le français est souvent corrompu.
De cet océan de trime me protéger,
Me réfugier à l’ombre de l’abri côtier,
Même si écrire n’est pas un péché,
Donner du ton a ce texte inopiné.
Sur cette feuille parviennent les mots,
Les mots tôt sont là mais pas sans mots tard,
Les mots bi-lettres sont souvent en retard,
De cette lenteur jamais flashé, ya pas photo.
Même s’il n’y pas de « o » au mot sexuel,
A sexuel il y a parfois les mots cris,
Le mot cœur et son battement perpétuel,
Vacillement incessant tout au long de l’avis.
Les mots « tion » et pas « tion »,
Même si j’écris pation en t,
Cela ce lit et ce dit sans attention,
L’émotion riposte comme hanté.
Ce méli-mélo en mêlé,
Si tu lis ces mots emmêlés,
Tu comprendras peu m’importe,
Ce texte un rubis ? Je ferme la porte.