vendredi 4 juillet 2008, par vincent
Parce que tu me crois assez lâche
Espèce d’idiot,
Au point de l’embarquer
Dans ton dos.
Parce que tu crois assez vache
Mon vieux Tonio
Au point d’emporter
Ton cadeau.
Rappelle toi
Mon vieux Tonio
Que je n’ suis pas
Un salaud.
Depuis le temps que tu l’attendais
Désespéré de plaire encore,
T’en voulais un qui puisse durer
Et ce quelqu’un a l’air d’accord.
Et ne viens pas me raconter qu’il t’est trop grand,
Il n’est qu’à la hauteur de ce que tu attends,
Bien à ta taille, juste ce qu’il faut
Et il te colle déjà à la peau.
Une aubaine comme celle-là
Mon vieux Tonio,
Tu n’en retrouveras pas
De sitôt.
Ne crois tu plus en tes talents
En plus d’être un super beau mec ?
Cet amour te va comme un gant,
Tes doigts sont faits pour être avec.
Si j’étais toi, mon vieux Tonio,
Je le garderais bien au chaud,
Je le rang’rais soigneusement
Et je l’aim’rais tout simplement.
A qui tu penses
Mon vieux Tonio
Tu ressembles
Comme deux gouttes d’eau.
J’te téléphone en fin d’semaine,
Je dois t’laisser faut pas qu’je traîne,
Allez mon pote à la prochaine,
Embrasse pour moi ta p’tite Charlène.