mardi 11 avril 2006, par alex
Si vous avez envie de publier vos textes sur Versificateur.com et de participer à la vie du site, envoyez un message à Fred en précisant votre email et le pseudo que vous voudrez utiliser. Vous pouvez apporter quelques précisions sur votre parcours, vos attentes…
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Au plaisir de vous lire
Bonjour, je serai bref, je me présente je m’appelle Sébastien, j’ai 29 ans et j’écris depuis 11ans, j’aimerais vous envoyer quelques uns de mes textes car j’en ai plus d’un millier et je ne sais qu’en faire vu que je n’ai pas d’ambition.Voilà pour moi et je n’aime pas parler de moi et je l’ai pourtant déjà dit deux fois, enfin.
J’espère que vous me permettrez d’écrire sur votre site et vous en remercie d’avance.
DESPERATE HOUSEWIVES
L’amour c’est compliqué ça donne souvent de ailes Mais elles sont vites brûlées par un jet d’kérozène Notre coeur s’emballe trop vite face au moindre compliment Mais un vie sans amour c’est loin d’être évident…
Quand t’as été blessé tu crois qu’tu es plus fort, Tu te dis :"plus jamais les mecs c’est tous des porcs !!" Mais faut pas ce leurer t’en redemandes encore Et l’premier gars qui passe tu crois que c’est de l’or…
Et puis tu te replantes, mais tu t’u attendais, Décidement l’amour c’est vraiment plus ce que c’était, Mais soyons positif tout le mende trouve ça moitié, Des fois tu regardes trop loin il est juste à côté.
Ce slam c’est pour les filles qui sont désespérées, Qui croient qu’l’amour est mort qui ont peur de ce lancer, Alors moi je leur dis :"les meufs n’hésitez plus, une nana qui ose pas c’est un mec de perdu…"
Ah oui ! avant d’finir un p’tit dicton tout bête, Que ma mère m’a appris et que je trouve très chouette, C’est pour les meufs en mal d’amour, qui veulent trouver l’bonheur, "Pour trouver le bon mec essayes en plusieurs…"
EVA
dites moi votre opinion sur mon text
MA VIE DANS SON BRAS
ME VOILA SEULE JETEE SUR LE TROTTOIR
AVEC TOUT CES PASSANTS QUI ME JETTENT DISCRETEMENT UN REGARD NOIR
ILS NE SA^VENT PAS MAIS ILS ONT RAISON
ILS IMAGINENT MON HISTOIRE,MOI JE VAIS VOUS CONTER MA VERSION
IL Y A SEULEMENT QUELQUES HEURES J’ETAIS DANS SES MAINS
ET JE NE SAVAIS PAS ENCORE QU’ES CE QUE JE FERAI POUR CET HUMAIN
J’ENTENDAIS DES BRUITS,DES SONS MEME QUELQUES ECLATS DE RIRE
ET J’AI APPERCU SON VISAGE SI DOUX ET C EST SANS DOUTE CA LE PIRE
ELLE A POSE COTE A COTEUNE DEMI CANETTE UN BOUT DE PLASTIQUE ET UN PETIT PAQUET DE PAPIER
PUIS A COMMENCER A VIDER CETTE POUDRE BRUNE AVEC UN PEU D’EAU QU’ELLE A CHAUFFE
ET J’AI ASPIRE CE LIQUIDE CHAUD
ELLE M A REGARDER EN SOURIANT ,JE SUIS ENTREE DANS SA PEAU
SANTI DANS MON CORPS MONTE SON SANG
ET CRACHE DANS SA VEINE MON POISON TRES LENTEMENT
DE SA BOUCHE QUELQUES SONS ET SON SOURIRE
JE LUI AVAIT DONNE TELLEMENT DE PLAISIR
ET SOUDAIN SON SI BEAU VISAGE S’EST FIGE
SON SOURIRE A LAISSER PLACE A UN AIR APPEURE
SES YEUX SE SONT SOUDAIN FERME
SON CORPS SUR LE SOL EST LOURDEMENT TOMBE
JE SUIS RESTEE QUELQUES MINUTES DANS SON BRAS
ET UN INCONNU S’EST MIS A CRIER ET S’EST PENCHE SUR SON CORPS MIS A PLAT
MAIS JE COMPRENDS QUE C’EST FINI ON ME PREND ET DE SON CORPS ILS ME SEPARENT
C’EST ICI QUE QUE TOUS SE TERMINE ON M A JETE VIOLEMMENT
ET JE NE COMPRENDS TOUJOURS PAS COMMENT
COMMENT J AI PU LA FAIRE SOURIRE ET SOUFFRIR
AVANT DE LUI ENLEVER LA VIE
ELLE ETAIT SI BELLE
MAINTENANT JE SUIS COMME ELLE
JE SUIS SUR LE SOL ,JE NE FAIS PLUS PARTIE DE CETTE TERRE
LAURIE BERIZZI
AVEC QUELQUES PAROLES, J’ VOULAIS DECRIRe
QUELQU’UN QUI M’ A FAIT RIRE
PREMIER CONTACT UN MEC UN PEU CHELOU,AVEC UNE DEGAINE COMMENT DIRE…UNIQUE
MAIS AVEC LUI C’ETAIT COMME FUMER UN STICK
QUAND IL RACONTAIT,MOI JE RIAIS ,J’ OUBLIAI OU J’ETAIS
MEME SI C’ETAIT UNE BARAQUE DE FOU
LU IL ME DONNAIT D ALLER PLUS LOIN QUE TOUT
AU FUR ET A MESURE QUE L’ON SE DECOUVRAIT
DERRIERE UNE FACADE DE MINNET
IL Y AVAIT UN HOMM QUI CONNAISSAIT PLUS LA VIE
QUE N’IMPORTE QUELE JUNKI
EN FAIT IL ETAIT VRAIMENT QUELQU’UN
UN PETIT HOMME TRES GRAND
DANS SES PAROLES DES HISTOIRES MEME PAS RACONTABLES
DANS SES BRAS UN UNIVERS IMPROBABLE
JE ME SENTAIT BIEN ,BELLE ET DELICATE
SI JE COMMENCE A VOUS RCONTER CES MOMENTS D’ECLATE
JE VAIS PAS FINIR MON TEXT AVANT DES SEMAINES
ALORS JE VAIS FAIRE BREF ,PARCE QU’EN PENSANT A TOUT CA CA M FOUT LA HAINE
J ARRETE PAS DE M ACCROCHER
A DES MECS SALEMENT PAUMES
ET J AI LAISSE S EN ALLER LE SEULE MEC QUI M A MONTRER DU RESPECT
A FORCE D Y PENSER SANS ARRET
JE SUIS RONGEE PAR LES REGRETS
TOUT CE QUE J’ESPERE C’ EST QU’UN JOUR ON SE RETROUVERA
MAIS IL PARAIT QUE SEULE LES MONTAGNES NE SE CROISENT PAS
Avec une tendresse infinie pour STEPHANE.M
mon guide pour la vie
ce flippe quand jtai vu pour la première fois mon coeur d’enfant battait la chamade tout la haut toute ronde si belle dans ce ciel ta lumière rayonnait tu étais et tu es belle comme une reine si tu savais comme je t’aime.Tu as veillé sur moi achacune de mes sorties nocturnes tu as vu mon premier baisé sous ce ciel étoilées ma déesse mon guide de nuit mon soutien le jour sans toi mon humeur serait massacrante
j’ai 58 ans je viens de me retrouver sans emploi et découvre le Slam je m’étais distrait durant plusieurs périodes de ma vie à l’écriture de poèmes Certains me semble être des slams Ai - je raison ?
En tout cas j’apprécie cet art qui est un remède contre la déshumanisation et la triste télé Merci de me permettre de jeter un de mes textes dans le courant de ce site
tsiory de madagascar sur la place
princesse ton départ me blesse
notre écart m’oppresse et me presse
tu te bar et j’m’ abaisse
des blessure bien sur j’encaisse
j’encaisse comme une caisse casser que tu casse….
toutes les secondes je mate mon phone
a chaque seconde qui m’inonde j’espère qu’il sonne
j’espère a chaque seconde un signe de ta part
j’espère pendant que le temps nous sépare
mon ciel a moi seul est gris de tristesse
je justesse la tristesse s’engraisse, me grille et m’agresse
la fièvre est moins brulante et moins pénible
moins brulante et moins pénible que cette maladie d’amour terrible
aujourd’hui je ne trouve plu le sommeil
en somme dormir pour moi est devenu synonyme d’éveil
les nuits blanches ce sont installé une a une
et dans mon cœur je sent chagrin et chagrin ; amertume et amertume
princesse ton départ me blesse
notre écart m’oppresse et me presse
tu te bar et j’m’ abaisse
des blessure bien sur j’encaisse
j’encaisse comme une caisse casser que tu casse….
mes mots cool ds mes sms
mes mots cool mais se glace puisqu’ils sont sans réponse
tu ma servi un verre
je t’ai écris ces vers
j’ai du boire trop d’amour
j’ai du trop t’aimer de jour en jour
tous les jours toutes les nuits
je m’ennuie
tous les jours toutes les nuits tu moubli
tu m’oublies quand tu au lit
tu m’oublies quand tu te lève ou que tu lis
tulipe de mes rêves ne me laisse pas sans toi
tu es si mur que je te demanderai d’être mes murs et mon toi
princesse ton départ me blesse
notre écart m’oppresse et me presse
tu te bar et j’m’ abaisse
des blessure bien sur j’encaisse
j’encaisse comme une caisse casser que tu casse….
Voir en ligne : princesse
chui pa un pro mé bon tené jvou fé participer a cke jkoné
Que fait Blanc sans "N" ? Blac comme quoi sans haine on est tous les mêmes !!!
C’est l’histoire d’une ballade sur le Nil de ma vie, Un fleuve long mystique un voyage qui donne envie, Six mille cinq cent mètres de parcours inconnu, Six mille cinq cent merveilles en velours entretenu, Je monte sur ma barque l’équipe et la charge, De petites expériences et beaucoup d’utopies, j’ai la rage, De la remplir d’amour, d’humour, de rire et de complicité, Un paquet d’émotion que je parts chercher en toute simplicité,
Il parait que les voyages forment la jeunesse, Moi seul la destination m’intéresse, Bientôt la terre promise, Idéaliste Island, Un paysage de carte postal aux mille saveurs gourmandes, Deux trois bourrasques dans mes mains, les cordes des voiles tirent, Mais le tableau est trop beau, je ne peux en dérougir, Hermès, Poséidon, Neptune et Mercure sont avec moi, La route est tracée je m’y vois déjà, c’est eux qui m’y envoient,
Une fraicheur chaude, une obscure clarté, Le gout d’un cocktail préparé, C’est celui de l’amer sucré qui sent le fruité épicé, Sur un fond de musique rythmé démesuré, Je suis un « mojito » une base, un corps, pleins d’arômes, Ils sont mes potos, leurs phrases, leurs apports, je suis cette somme, Quatre cinq bourrasques le mat se tord, Mais la carte postale m’est adressée, la prochaine sera de mon sort,
Mon empressement rend mes mains humides, Ma gorge séchée a besoin de liquide, Je m’imagine au bar un apéro offert, gratuit, Par cette nana, sublime, là bas qui te sourit Yeux claires, blonde éclaircie, Je n’ai plus soif, le parfait rôle de la femme de ma vie, Six sept bourrasques ma barque se brise, Impossible je dois rêver, et ma Terre promise ?
Non Idéaliste Island était devant moi à quelques pas, Je ne peux pas repartir ni reconstruire, la faute de ce mat, Non c’était promis ma destination était la bas, Le courant choisira pour moi mais où on va ? Ca peut durer des heures, des jours, des mois, comme ca, A dériver sur ces bouts de bois et les bourrasques sont toujours la !
STOP
Un vieux drap un bout de bois ma barque est devenu radeau, Fini la dérive, les bourrasques me porteront sur ce cours d’eau, Immergé mon futur grandiose et mes rêves d’apothéose, Je récupère mon chargement et j’observe la métamorphose, Le temps s’est assagit il ne reste plus qu’une brise, Pour observer mon voyage et cela me dépayse,
Les jolies choses sont ces instants Dont tu ne disposes Pa…tiente elles viennent à toi
Sur ce fleuve la Nature s’offre à nous, Il suffit de se rapprocher de se mettre à genoux, Faut pas être exigent et faut juste accepter, Que cette petite chenille deviendra ce superbe Flambé, Au départ je rêvais de convivialité, C’est Dame nature, la vie qui pourra te l’apporter, Oublie les mélanges d’amer-sucré et du fruité-épicé, En plus mal dosé c’est le cocktail assuré pour gerber, Prend plutôt ces baies rouges et ces quelques papayes, Et n’oublie jamais que c’est le temps, le soleil qui font le plus du vin de paille, Le boire de jour ou de nuit ? L’essentiel c’est de savourer Lors d’une journée rythmée ou une soirée démesurée, Préparation chaude ou froide tu hésites ? Choisis tiède, Le principal c’est l’intention qui fera ton remède, C’est ainsi que tu accèderas à l’étape supérieur, La seule et l’unique où tu déguste le cocktail du bonheur,
Les jolies choses sont ces instants Dont tu ne disposes Pa…tiente elles viennent à toi
Ici, ceux sont des personnes par centaine qui s’entassent sur le sol Et le son de leur parole raisonne dans la métropole, Ici, c’est la vie qui anime l’hymne de cette ville, Ceux sont ces moments difficiles, ces instants tranquilles qui font l’âme de notre hôtel de ville, On voit un vieux aux vieux os, ivre, qui va et vient Sur l’avenue des souvenirs anciens, Là, des jeunots envieux voient voler au vent Les jupes virevoltantes des ladys qui se moovent vivement, Les gens rient les gens pleurent, Les gens vient les gens meurent, Et moi j’envie cette gentille fille qui pleure De rire sans prendre peur, Face à ce Satyre qui, plein de lourdeur, Sourire dragueur loin d’être charmeur, S’entend dire « t’es qu’un looser », Ca va s’en dire…il dégainera ailleurs
Les jolies choses sont ces instants Dont tu ne disposes Pa…tiente elles viennent à toi
Et puis, il y a une nana, Mais aussi celle au fond là bas, Tu réalises le nombre de figures différentes, De combinaisons gagnantes, Tu t’imagines dans les bras de quelques unes, De la baffe que tu pourrais te prendre par cette belle brune, Tu connais tes gouts mais tu ne connais pas les siens, Tu réalises alors que toi tu n’y connais rien Aux femmes, aux charmes de ces dames, Tu pourrais déclarer ta flamme à cette madame, 30 ans B.C.B.G, tailleur serré, De jolie yeux, hanches affinées, chignon crêpé, Mais toi ce qui t’intéresse c’est son superbe corsage, Va-t’en lui expliquer que tu ne veux pas être sage, que tu as envie de libertinage, Que malgré ton jeune âge tu ne pourrais n’être que de passage dans les parages, Va-t’en lui proposer un effleurage… mais pas uniquement de son visage,
Les jolies choses sont ces instants Dont tu ne disposes Pa…tiente elles viennent à toi
Les jolies choses sont ces moments Rempli de prose, ces courts instants Dont tu ne disposes pas et patiemment Prend toi une pause, oublie doucement Tes poteaux roses, sensoriellement Comme sous hypnose, ressent maintenant Cette joie grandiose, l’émerveillement
Malgré les couteaux dans mes homoplates, je continue de marcher, Dans ce sombre tunnel, je cherche un brin de lumière.
Dans ce monde noyé de couleurs et de formes atificielles, je marche..cherchant la nuit pour pleurer.
Comme une bouteille à la mer, je suis perdue dans l’océan, remplissant mes verres de rimes mélancoliques.
Je voudrais hurler à la lune, ma mélancolie, mon amour, mon désarroi, Et lui faire entendre le plus profond de mes soupirs, S’inscrire en moi comme l’encre au parchemin.
Poussière je fus, et poussière je reste, Je n’existe plus et j’ai paumé l’adresse..