Racisme toujours perceptible que l’on soit dans un abîme,
Ou à la maison bien au chaud,
Avec un croissant et un chocolat chaud,
Perceptible à l’image et ou au son infime,
De la radio ou la télévision qui diffuse de l’intégrisme,
Des fois avec finesse ou violence,
Elle passe ou trépasse,
Comme une couche fine de Margarine,
Tartiné sur du pain de mie ou complet,
Elle reste toujours pour ma part insensé,
Et parfois démesurer voir exagéré,
Comme un café trop séré,
Que le serveur nous a servit,
Et qu’il aurait négligeait la préparation,
Tout simplement par soucis,
De son bien être cultivé,
Un jour dans une ruelle de ma ville de naissance,
J’étais accompagné d’un membre familier,
Alors que nous étions en train de communiqué,
On vit un bar posé, ou nous décidâmes avec aisance,
De nous y arrêté pour tout simplement se pauser.
Plein a craquer de silhouettes,
Nous y entrâmes comme des personnes civilisées,
Ayant la nationalité française et connaissons la culture Française,
Nous nous sommes vu rejeter le droit de consommer,
Le droit tout simple de prendre un verre sous les houlettes,
Du climat tropical et tempéré du pays où je suis née.
Ha qu’elle belle vie,
Remplies de joie comme de surprise,
Ce fut d’ailleurs une surprise,
Mauvaise comme incongrue,
Être rejeter dans son propre paradis,
Tête haute mais esprit confus,
Ha qu’elle belle vie.
On a donc repris le chemin de la vie,
Avec ces obstacles ou l’on trébuche,
Mais ce qui ne tue pas nous rend plus fort,
Alors nous partîmes de ce bar de Perruches,
Quittant ces silhouettes qui présageaient la mort,
La mort de La Liberté, de l’Egalité et de la Fraternité,
Qui sont censés nous protéger depuis notre premier souffle de vie,
A toute inégalité, insécurité, violence et non respect d’autrui,
Car nous faisant normalement tous partis,
D’une société cultiver, intéressé, respectable et Egalitaire,
Il y a donc un grand vide pour nous tous vivons sur cette Terre.