samedi 17 mars 2007, par Ape X
Palpitations cutanées,
Frissons du temps à l’identité gardée
Préservée du temps, de ses moments,
De son néant.
Respiration saine, pleine de vie
L’oxygène s’amène dans les veines,
Quand soudain…
Tout s’enchaine, se déchaine, résonne et détonne
Dans le silence des instants
Dans l’innocence de l’enfant,
Grandissant lentement, proie aux âges et à ses démons.
Dans le vent parle l’errant,
Penseur valseur, tournoyant au gré de ces idées,
Pensées, utopies rêvées.
Un pas sur la gauche, un pas sur la droite.
Il s’ébruite tactilement, tacitement
Les espoirs noirs et pourtant tellement colorés
Cauchemards couards mais tellement emprunts de gaieté.
Tout et son opposé.
Rien et son inverse.
Averse se déversant sur les versants inopinés,
Opinion classée
De l’esprit barbouillé d’envie et de volupté.
Voles, voles, jusqu’à ne plus savoir marcher.
Rêves, rêves, jusqu’à ne plus voir la réalité
Evadé volontiers au destin déchiré,
Intestin broyé sans temps mort,
Instant fort en méfiance.
Voles, voles, jusqu’à se crasher.
Dans un fracas halluciné.
Dans un éclat de début de l’Univers
Là, où tout ou rien étaient à la fois opposés et inverses.
ApeX