mercredi 26 novembre 2008, par TOOSLOW
Je me présente, je suis l’ours blanc des banquises, je n’ai pas la parole et ma vie n’est plus exquise. C’est vrai, je commence à avoir les pattes dans l’eau, pour moi est ma famille ça commence a être chaud. C’est le cas de le dire ! J’ai peur pour mes bébés, Chez nous des bloques entier commence a tomber ! Nos voisins les phoques font la queue pour faire du cirque, bientôt plus personne ne s’installera sur nos terres, l’Antarctique. J’entend ici et là que c’est votre faute tout ça, que c’est vous les plus évolués, alors pourquoi cela ? Apparemment il ne manque plus qu’une voix, c’est se que vous dites et moi j’y crois !
Tu sais cousin, chez nous c’est pas terrible aussi, même si on a du soleil, c’est horrible ici ! Je me présente, je suis l’éléphant d’Afrique, celui que l’on tue rien que pour leur fric. ce qui me servais hier à me défendre, et aujourd’hui un produit bon à vendre. Ils prennent une partie de notre corps qu’ils appellent l’ivoire, Il parait que sa vaut de l’or, j’arrive pas à y croire ! Quand tu entends le bruit d’un moteur il faut fuir, certains aiment nous regarder mais d’autres nous nuire ! J’ai perdu un de mes frères à cause de leurs fusils, une de c’est nuits ou leurs lumières se pose sur nos vies.
Je suis de tout mon cœur avec très chers voisins, Pour nous tous c’est l’heure ! Même si on est loin. Moi je viens du pays du soleil levant, Là où pour un tigre c’est dur de passer un an ! Les hommes sont sur nos traces, on peut plus ce cacher, Ils veulent et prennent toute la place quitte à tout gâcher. Quand ils coupent nos maisons on déménage, Ils construisent des routes sans raisons et avec rage ! Ils ne savent pas que nous aussi on a une famille, Que quand on prend leurs chemins, c’est pour être tranquille ! Ils nous considèrent comme des animaux féroces, Pourtant envers nous c’est bien eux les plus atroces.
Bonjour vous ! Moi je viens de la campagne chinoise, dans cette nature où c’est plus souvent qu’on me croise. J’ai la triste étiquette d’être le plus rare sur terre, c’est moi le Panda et dans se parc j’espère. Je pense à mon Tibet et ses champs de bambous, à ma liberté de les manger jusqu’au bout. L’humain, égoïste nous a laissé les racines, on résiste mais notre extinction se dessine. Je ne suis pas un rapide pour me reproduire, l’homme comprend trop tard qu’il doit mieux se conduire, notre liberté et nos vies sont entre ses mains, maintenant c’est à lui de gérer nos lendemains.