Une fin de matinée,
Un astre généreux pendu au plafond,
La tortue aurait aperçu
Oliviers, cactus,
Asperges géantes
Vivant ça et là,
Et là,
La tortue aurait aperçu
Un message,
Instant de lucidité
La calvitie bien avancée sur la colline
La vérité devant ses pieds
Mosaïque rupestre dans la vallée
Aux allures de porte d’entrée
Et derrière,
La Cité,
Allongée sur un plateau,
Nonchalante et apaisée.
Ainsi, la tortue aurait compris,
Un instant,
Quand vinrent les bêtes
A deux pattes et sans tête,
La faire caguer en l’air,
Et la reposer.
Elle se retrouvait dans l’ombre…
Que s’était-il passé ?
Elle seule pouvait le savoir,
Et le monde s’en moquait.