mardi 7 août 2007, par Ape X
Rythmique endiablée sur fond de cacophonie déchainée. Tournes Azimuh, tournes vers l’hybride d’un son prêt à exploser. Tournes Azimuth, tournes jusqu’à ce qu’on le ne sache plus si l’égo est simplement démesuré ou finement déchiqueté tel un Dahlia Noir qui porte en lui l’espoir du désespoir humain. Frémissons à l’entente d’une voix sortie de nul part, du choix ignorant le retard charognard que l’homme a dans l’histoire de matérialiser ses déboirs dans cette danse de cauchemards, dans cette danse de cauchemards, dans cette danse de cauchemards… Hallucinatoires.
Que danse la nature Humaine, qu’elle danse ou crève à l’immédiat ces êtres qui se déchainent, se libèrent, bien loin des carcans imposés, dans cadrans tracés, des calmants donnés.
Calme apparant dans ce cyclone ouragan, outrageant certainement bon nombre de gens, considérant que, non, l’élan de vie, de libération ne doit pas traverser le coeur de leurs enfants.
Calme apparant dans ce cyclone ouragan, outrageant certainement bon nombre de gens, considérant que, non, l’élan de vie, de libération ne doit pas traverser le coeur de leurs enfants.
Crêve manant, telles sont les paroles des croquantes et des croquants. Mais loin d’être bien attentionnés, ils se languissent de te voir évoluer dans cette mélasse jusqu’à ce que ton audace faiblisse, s’effrite et s’enlise dans la crasse de la banquise citadine, vile franchise. Vile franchise.
Tournes Azimuth, tournes et supportes les portes qui se ferment devant l’ovation à la vie que tu apportes. Tournes Azimuth, tournes, ne te soucies pas des qu’en dira-t’on, ils ne sont bons que pour l’escortes de cohortes formatées à l’exode des âmes fortes.
Et pendant que vous, parents, s’amusez du spectable macabre de vos enfants qui s’éventrent pour dévorer les restes, La peste cérébrale et infeste s’immisce dans tous les cortex, Blesse et délaisse presque chaque être piéger par le stress, Imposé par les sectes de pensées imperceptibles, aseptisant presque tous les esprits, Jusqu’à n’en obtenir plus qu’un vulgaire écrabouilli de pissenlit.
Tournes Azimuth, tournes, jusqu’à renier ta propre vie, Ton propre monde. Tournes Azimuth, tournes, que tes gestes soient des ondes envoyées par la fronde araisonnée qui surplombe cette ronde grenade, monde malade, qui tente veinement de te dompter !
Tournes, tournes, Azimuth, tournes, tel un shaman en transe danserait, Affoles la mane d’ânes prêtes à être manipulées. Tournes Azimuth, tournes, que ton âme valse et devienne flamme réchauffant le crâne des hommes, des femmes, crâmés par l’individualisme qui plâne à mille lieux de l’heureux abruti qui ne cerne que l’envie primaire imposé par une culture publicitaire ! Tu aimes le médiocre ? Bouffes-en jusqu’à étouffer !
Tournes Azimuth, tournes, enseignes, apprends, Réveilles ton subconscient. Obéis au désobéissant. Cultives l’enrichissement.
Tournes Azimuth, tournes, De toute façon, c’est l’unique action fournie et permise Tournes Azimuth tournes, Que des nuages épais de matières grises éclaboussent les êtres qui se trémoussent sans secousse de leur cerébral subliminal.
Cette danse est tout sauf une errance ! Entendez là, Ecoutez là. Analysez là, Comprenez là. Enseignez là, Appliquez là. Nourrissez là, Récoltez là. Mangez là, Vomissez là. Imaginez là, Rêvez là. Créez là, Vivez là Et mourrez pour ça !