vendredi 9 mars 2007, par Ape X
Rythmique endiablée sur fond de cacophonie déchainée. Tournes Azimuh, tournes vers l’hybride d’un son prêt à exploser. Tournes Azimuth, tournes jusqu’à ce qu’on le ne sache plus si l’égo est simplement démesuré ou finement déchiqueté tel un Dahlia Noir qui porte en lui l’espoir du désespoir humain. Frémissons à l’entente d’une voix sortie de nul part, du choix ignorant le retard que l’homme a dans l’histoire de matérialiser ses déboirs dans cette danse cauchemardienne !
Que danse la nature Humaine, que danse ou crève à l’immédiat ces êtres qui se déchainent, se libèrent, bien loin des carcans imposés, dans cadrans tracés, des calmants donnés.
Calme apparant dans ce cyclone ouragan, outrageant certainement bon nombre de gens, considérant que, non, l’élan de vie, de libération ne doit pas traverser le coeur de leurs enfants.
Crêve manant, telles sont les paroles des croquantes et des croquants. Mais loin d’être bien attentionnés, ils se languissent de te voir évoluer dans cette mélasse jusqu’à ce que ton audace faiblisse, s’effrite et s’enlise dans la crasse de la banquise citadine, vile franchise.
Tournes Azimuth, tournes et supportes les portes qui se ferment devant l’ovation à la vie que tu apportes. Tournes Azimuth, tournes, ne te soucies pas des qu’en dira-t’on, ils ne sont bons que pour l’escortes de cohortes formatées à l’exode des âmes fortes.