mardi 11 novembre 2008, par TOOSLOW
Je recouds l’voile de l’horizon quand dans mon ventre j’ai les sueurs du malin, Y’a beaucoup d’étoiles sans raison, ou est le centre a 4 heure du matin ? J’donne la main a Miss cuite qui m’accompagne pour que sa aille devant les potes, L’chemin sans fuite dans la campagne au berquaille, ce fait souvent hot, picolle dans l’sang je ne rentre pas seul, et… je rigole pendant que le vent fait s’envoler mon linceul. Rêveur, mort a l’aube, dans la tête j’ai tant de scénar, jeteur de sort de dobe, j’aimerais te faire ta fête conard ! Mon horloge…vieux ! Interne ! Me lance, me taquine, hors loge les yeux terne, je pense a celle qui sera ma copine, Ou est-elle d’abord !? Je me le demande souvent, du rebord je suis a l’amende si elle vis dans un couvant ! Route du futur fermé y’a pas moyen ! Je goûte a la torture mais pas jusqu’à être doyen. T’entend comme je suis gavé d’affection, combien de temps avant de graver une relation, mes clefs en double a vie avec un trésor, l’éclat et le trouble du lit est de ses ressorts, mare de ressortir les souvenirs de la 1ere fois, ou je me barre et pour revenir j’ai la crise de foi.
Je vois toujours rien au large…alors, je noie mes amours bien en marge. Voyant que l’humain se planque derrière le physique, crayon en main je flanque cette dernière sur musique. Sans décider comment j’allais être à la naissance, j’ai eu des idées traître a l’adolescence. De ma présence priver tout le monde une bonne foi pour toute, la conscience entravé qui m’inonde de conne loi et de doute. L’écrire il le fallait !que je le pose, que je le dise haut et fort, rire des choses avec la tisse c’est pas un gros effort ! De mes 26 piges j’ai en mémoires mes 10 ans, sans litige, sans voir les médisants. Les yeux clair sans crispe, rieur sans pétard, mes vieux cher triste a l’intérieur a cause de mes retard, je calculais pas leur détresse, leur cœur rempli de concession, aculé de tendresse et de bonheur, je pli sous cette pression. Sur mon sort tu dois te dire que j’pleur, j’ai de la chance encore, je vois les chose venir mais j’ai peur, le temps passe et y’a pas de marche arrière pour ti-sor de cette impasse.
Personne n’est immortel avec l’espoir je suis têtu, Je ne m’attend pas a un coup de tel d’elle en noir vêtu, A genoux devant celle qui décide je fais un vœu, Laisse ceux que j’aime mourir vieux. Même en hiver voir la passion sur leurs trombines gagas, Mon père en admiration devant la bobine d’un p’ti gars, Le sourire qui tape jusqu’au esgourdes en réalité, Les fou rire qui zappe cette ex- gourde de fatalité, Stop… je ne veux pas etre un contrarié de parrain, et voir mes potes devant le prêtre se marié un par un. Dans ma boulle de cristal je vois cette vide image, ou je suis maboul avec ce mal qui me ride le visage, je me souviens jamais de mes songes quand je dort, et pour un rien j’admet que je plonge dans le décors.
J’arrive aps, positif j’le sui pas avec l’avenir et c’est compliqué, En dérive j’me casse sur l’recif des mes désir sans m’impliqué, Devant cette dépression j’me vautre a plat net, avec toujour cette impression d’être d’une autre planète, j’ butte, trébuche souvent sur s’mort de respet, a cause de putes de cruches riant de mon corps et d’son aspect, J’ai pas le style d’une bombe, qui aide avec c’est dame, Alors mon smile tombe dead sur l’macadame, sa m’passe pas au dessus d’la caboche tout ça, sa m’lasse, j’suis déçu car l’moche souvent s’poussa, montré du majeur ces instants d’émois contrer s’rajeur qui par moments en en moi.