lundi 24 janvier 2011, par vincent
Lorsqu’à l’aube se réveilla le matin,
La nuit, elle, avait disparu dans le lointain,
Remplacée par la lumière du soleil
Qui étirait ses rayons dorés
Dans toute la pièce où je dormais,
Comme le rêveur fauché dans son sommeil,
Etire son corps encore à moitié plongé
Dans les gros bras musclés de Morphée.
Tandis que la lumière continua de progresser,
j’ouvris mes premiers yeux de la journée
Qui réverbèrent de toi
Toute la nuit par le soleil désormais consumée,
Avant de descendre en bas
Pour t’embrasser,
Ce qui me permit de constater
que les rêves, parfois, deviennent réalité.
Lorsque, ensuite, le matin finissa,
Avec l’arrivée de l’après-midi qui lui succéda,
Je rêvai cette fois -ci éveillé
Encore et toujours de toi,
Comme si la nuit passée
A rêver encore et toujours de toi,
N’eût pas suffi
A combler mon envie
De toi.
Enfin, lorsqu’en fin d’après-midi, l’après midi parta
Comme la flamme d’un briquet qui ne marche pas,
Avec le soleil qui la raccompagna chez elle,
La nuit, bien planquée durant la journée, en profita
Pour se faufiler et obscurcir le ciel.
Bientôt, ce ciel fut saupoudré de millions d’étoiles,
Recouvert par celles-ci comme un voile.
Je lui en subtilisai alors quatre
Mais n’en retins que deux
Puis imaginai que ce bellâtre
Avait du voler tes yeux.
En te les rendant, j’espère mon amour que ces deux yeux là
Continueront très longtemps de regarder vers moi.