lundi 10 novembre 2008, par vincent
Tu règles des comptes avec le monde entier,
tu lui tournes le dos et te retrouves seul,
tu le cherches comme tu le fuis,
tu t’imagines que les autres t’en veulent
mais tu es ton pire ennemi.
Tu vis ta vie au jour le jour,
sans envie, sans projet, sans amour,
tu vis ta vie dans le passé,
tu passes ton temps à repenser
à tes amours envolées.
Tu te laisses aller, tu laisses faire le hasard,
au lieu de bouger, tu brasses des idées noires,
à l’ombre du monde, tu attends ton heure de gloire,
tu attends que la vie te rende ce qu’elle t’a pris
mais elle reprend toujours ce qu’elle prête à autrui.
Tu t’en prends au destin, à la fatalité,
au lieu de te dire que c’est toi qui a renoncé,
tu t’en prends au destin, à ta médiocrité,
au lieu de rebondir, au lieu de foncer
mais toi et toi seul peut choisir de t’en tirer.