mercredi 20 décembre 2006, par cimer-coubo
Ayant du mal à encaisser certaines douloureuses epreuves,
soignant mon mal par des mots,renforcer cette carne d’une peau neuve.
La perte d’un proche, plus qu’un coup est peut être une leçon
qui nous aide à grandir, ou à être un peu moins con.
La mort cette compagne fidèle qui tot ou tard viendra nous chercher,
avec laquelle on vit mais qu’on essaie d’oublier,
recupère sur notre route nos plus beau messagers,
ceux qui nous aident à grandir, qu’on appelle nos ainés.
Même si d’une certaine manière tout n’est pas éternel
nous retrouverons marqués sur nos corps fatigués l’empreinte de nombreuses sequelles.
Le jour ou nos yeux fatigués ne scruteront plus dans le ciel,
les lueurs de l’espoir, qui cherchaient à briller dans nos sombres cervelles.
Quand nos enfant seuls messagés,transmetteront en heritage,
les quelques valeurs morales que l’on trace comme unique image
d’un tableau inachevé, oeuvre finale d’un fou, ou peut être d’un sage.
Que mes enfants gardent en eux le meilleur de ce que j’aurais pu leur donner,
Qu’ils cultivent avec soin cette fleur raricime qu’on appelle le respect.
Qu’ils concrétisent leurs rêves comme chaque jour en les voyants mon sourire renaît