Enfants du monde je me demande
Qui se soucis de vous encore
Enfants du sud enfants du nord
Quelle est vot’ vie quel est vot’ sort
Enfant qui dehors
Enfant qui dort
Enfant qui meurt
Enfant qui pleure
Enfant qui peur
Le grand l’oubli
Le sort s’acharne contre lui
Son seul tort être petit
Trop jeune pour comprendre il subit
Incapable de s’ défendre il fuit
Il se cache évite les claches les kalaches et les aches des lâches
Il se met à l’abri dans un puits sombre
Fait pas d’ bruits si non i vont t’entendre
Te prendre, tu finiras en cendre
J’ai le cœur lourd froid et gelé
Quand je les voie qui tombent en direct à la télé
A part quelques personnes qui se lèvent pour s’indigner
Quelques trêves qui s’achèvent avant même qu’elles ne soient signées
Pour que continue la saignée jusqu’à sk’ ils crèvent
Qu’on les entasse dans des saignées
Enfant des favelas du Brésil, ceux d’Afrique en exil toujours à la recherche d’un asile
Enfant de Palestine malgré tout mazal wakfine tous ceux qu’on piétine en tchétchène
Que tue poutine les milliers de massakines saktine hamline, silence on les éliminent
A tous les gosses qui bossent pour assurer leur survie
A tous les mioches qui piochent pour nourrir leurs familles
A toutes les petites têtes qui font fasse aux tempêtes
A tous je vous dédie ce texte sans mélodie…