Une envie, un projet qui est devenu priorité.
Pour nous toutes étaient à découvrir même notre personnalité
Mais la peur de l’inconnu nous a fait douter de nous
C’est ça je crois,
Qui nous a tenu debout
Et merci a toi de nous avoir montrer la voie
Ces chemins remplie d’virages, on a capté le message
On a foncé les yeux fermés
Et c’est beau de dire à la fin « c’est bon on y est arrivé ! »
A tous ces gens qui ont peur du vide
Qui ne savaient pas que l’être humain possède un pouvoir magnifique
Maléfique dit plutôt !
Car se pouvoir de s’exprimer, de dire se qu’on pense et d’exister
Est souvent un peu oublié
On est née avec et d’autres pas alors ya bien fallu le représenter
Yen a qui dansent, d’autres écrivent,
Qui chantent, slam et qui friment !
Mais n’oublis jamais qu’la paix sur Terre n’est qu’une chimère
Une utopie qui guide nos vies !
Toutes ces « miss » te le diront
Ça fait partie de leur amendement !
De dire qu’la paix ça rend plus belle oué c’est marqué sur leur front !
« Un petit pas pour l’Homme, un grand pour l’humanité » C’était beau sa !
Aujourd’hui l’Homme a continué à avancer
A petits pas oué
Mais son humanité, elle, il l’a oublié et l’a laissé !
Un petit retour en arrière où on voyait nos mères
Bâtir de leurs mains cet avenir de demain
Yen a qui l’ont oublié mais c’est grâce à elles qu’on est là
Et aujourd’hui toute est détruit
Regarde ces chefs d’œuvres que sont nos vies
Yen a qui pleurs et d’autres qui ries
Quand on entend aux infos que des gens meurent en manquant d’eaux
On se dit mais quelle misère
Ya l’enfer qui est sur Terre !
Pour oublier nos ptis soucis
On pense aux moins heureux que nous
Qui eux ne savent plus trop quoi penser
De cette vie remplie d’ennemis
J’vais faire un tour pour oublier
Mais sur le chemin de ma randonnée
J’vois tous ces gens abandonnés
Ils n’ont plus rien à demander
Qu’un bol de lait et du pain frais
Mais c’est bien beau d’avoir pitié
Ça ne compense pas votre respect
Il faut dire les choses comme on les voit
C’est-à-dire mal et prés du bas
Mais pour remonter il faudra franchement
De na pas oublier d’être attaché
Car au cas où l’on trébucherait
La vie c’est comme une partie de carte
On joue souvent à la bataille
On n’aurait jamais cru pouvoir
Apperçevoir la fin de notre devoir
En gros c’était d’écrire ce texte
Pour montre à tous ceux qui restent
Sur leurs idées sans être trop peste
Le slam est né de la poésie
Du grand « Hugo » au grand « malade »
Ya juste une chose qui les séparent
Non pas leur but d’être engagés
Ni de vouloir montrer leur fierté
Par tous leurs textes trop bien rimés
C’est seulement l’an où ils sont nés
Qui à verser leur destinée