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l’incipit

il était une fois…

mardi 7 novembre 2006, par Sarah


Une envie, un projet qui est devenu priorité.

Pour nous toutes étaient à découvrir même notre personnalité

Mais la peur de l’inconnu nous a fait douter de nous

C’est ça je crois,

Qui nous a tenu debout

Et merci a toi de nous avoir montrer la voie

Ces chemins remplie d’virages, on a capté le message

On a foncé les yeux fermés

Et c’est beau de dire à la fin « c’est bon on y est arrivé ! »

A tous ces gens qui ont peur du vide

Qui ne savaient pas que l’être humain possède un pouvoir magnifique

Maléfique dit plutôt !

Car se pouvoir de s’exprimer, de dire se qu’on pense et d’exister

Est souvent un peu oublié

On est née avec et d’autres pas alors ya bien fallu le représenter

Yen a qui dansent, d’autres écrivent,

Qui chantent, slam et qui friment !

Mais n’oublis jamais qu’la paix sur Terre n’est qu’une chimère

Une utopie qui guide nos vies !

Toutes ces « miss » te le diront

Ça fait partie de leur amendement !

De dire qu’la paix ça rend plus belle oué c’est marqué sur leur front !

« Un petit pas pour l’Homme, un grand pour l’humanité » C’était beau sa !

Aujourd’hui l’Homme a continué à avancer

A petits pas oué

Mais son humanité, elle, il l’a oublié et l’a laissé !

Un petit retour en arrière où on voyait nos mères

Bâtir de leurs mains cet avenir de demain

Yen a qui l’ont oublié mais c’est grâce à elles qu’on est là

Et aujourd’hui toute est détruit

Regarde ces chefs d’œuvres que sont nos vies

Yen a qui pleurs et d’autres qui ries

Quand on entend aux infos que des gens meurent en manquant d’eaux

On se dit mais quelle misère

Ya l’enfer qui est sur Terre !

Pour oublier nos ptis soucis

On pense aux moins heureux que nous

Qui eux ne savent plus trop quoi penser

De cette vie remplie d’ennemis

J’vais faire un tour pour oublier

Mais sur le chemin de ma randonnée

J’vois tous ces gens abandonnés

Ils n’ont plus rien à demander

Qu’un bol de lait et du pain frais

Mais c’est bien beau d’avoir pitié

Ça ne compense pas votre respect

Il faut dire les choses comme on les voit

C’est-à-dire mal et prés du bas

Mais pour remonter il faudra franchement

De na pas oublier d’être attaché

Car au cas où l’on trébucherait

La vie c’est comme une partie de carte

On joue souvent à la bataille

On n’aurait jamais cru pouvoir

Apperçevoir la fin de notre devoir

En gros c’était d’écrire ce texte

Pour montre à tous ceux qui restent

Sur leurs idées sans être trop peste

Le slam est né de la poésie

Du grand « Hugo » au grand « malade »

Ya juste une chose qui les séparent

Non pas leur but d’être engagés

Ni de vouloir montrer leur fierté

Par tous leurs textes trop bien rimés

C’est seulement l’an où ils sont nés

Qui à verser leur destinée

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