Les gros ventres en uniforme à l’aspect difforme à la cervelle traitée au chloroforme
Les maigrichons dans des costumes trop grands, des cravates hors du temps
Les barbus qui prennent en otage la religion pour imposer leurs visions
Les vieux impotent qui s’accrochent encore à leurs sièges c’est l’image de la plupart de nos dirigeants
La réalité d’un pouvoir qui se maintien en nourrissant le peuple avec plus d’ignorance en le négligeant
Un peuple qui a appris à se taire à subir le statut quo qu’ils ont réussit à maintenir
Un peuple qui a appris à encaisser parce que délaissé, méprisé et impuissant incapable d’agir
Les égoïstes aux grandes ambitions qui veulent gravir les échelons aux dépends des bonnes pratiques, de la raison.
Les bniouioui héritiers des harkis qui acclament toujours les nouveaux élus.
Les faux moudjahidine, les grosses fortunes, leurs grosses machines dans des usines non déclarées.
C’est la caste des profiteurs, des mangeurs de morts, qui se font leurs argents au détriment des petites gens.
C’est les partisans de l’état d’urgence, du déséquilibre sociale de la résurgence du mal absolu, de la méfiance
Les opportunistes à l’affût de l’occasion pour rafler plus de pognon
Les bâtards clochards qui traînent dans les bars pour prendre d bières, traiter leurs affaires
Les maudits qui préfèrent vivre dans des taudis plutôt que de travailler la terre
Les faux mendiants tellement fainéants… s’en ait exaspérant
Tout ce monde coure derrière la vie jusqu’à s’que la mort les rattrape qu’il passent à la trappe
Dans un linceul sous le sol tout seul dans une tombe tombe la sentence de leurs outrances
Qu’avez-vous à dire pour votre défense ? Rien à part les supplications d’un damné condamné à l’éternelle errance
Dans un enfer brûlant, à présent, goûtez à la suprême récompense, la pire des souffrances.