Salut Nicolas, comment tu vas ??
Un p’tit conseil, mon ami le prélat, regarde vers le bas, tu verras l’état de notre trépas. Le trépas du peuple d’en bas que tu écrases sous tes pas, lui qui pendant tes débats se débat.
Mais attention Nicolas, car pas à pas nos tracas finiront par te mettre au pas et mettre les hauts là
Tu vas entendre nos voix, celles qui n ont pas voté pour toi ou celles qui maintenant ceux retournent contre toi et qui vont résonner avec éclats dans tes débats, tu pourras agiter tes bras cela ne changera rien, nos voix résonneront avec fracas
Tes talonnettes résonnent sur des parquets trop brillants pour être honnête, nous c’est nos talons honnêtes qui résonnent sur l’asphalte hurlant.
Le peuple d’en bas est sur le goudron, attendant les patrons. Et là il ni aura pas de pardon, car ceux qui sont au chômage ne rendront pas hommage a ceux qui entourés de leurs splendeurs, leurs ont fait perdre leur honneur en les éloignant des rivages du labeur
Maintenant que l’animal du capital de son attaque fatale, nous a enlevé le moral, toi tu trouves moral et en rien anormal de regonfler le poitrail de ces amirals du capital, voila une idée qui n a rien de banal
On te dit relève nos salaires toi tu comprends prélève dans nos salaires
On te dit protège le pouvoir d’achat toi tu comprends donne du pouvoir au pacha
On te dit protège nos retraites toi tu comprends protège ton paraître
Ton ambition, ton orientation politique nous ont mis en panique, ton action est pour l’action, ce qui nous amène à rentrer dans l’action pour ce libérer du pouvoir de l’action, ton manque de concertation nous conduit a la confrontation et cette action je peu te le dire prend de la valeur et tu en a l’explication dans libération, je laisse a cette méditation car je n’attends pas ton approbation
Tu n’as pas instauré un dialogue mais un monologue que ne comprennent que tes homologues ou alors un dialogue de sourd.
Mais nos pas lourds de leurs sons sourds bientôt dans tes oreilles arriveront a la fin de leur parcours et sans détour t’annonceront le départ du compte a rebours de ton Pearl harbor , le schéma de ton Hiroshima
Nous les acteurs du labeur, tu pourras compter sur nous, pour te mettre toi et tes menteurs dans un train qui nous te l assurons partira a l’heure car pour toi nous sifflerons l’heure de ton départ sans retard
Et sur le quai, nos partisans te regarderont quitter la scène nationale en entonnant l’internationale