Et ces deux lyres en faune et tique,
D’où cette toile vient-elle, l’amour ?
Pré, visible au loin, thym, m’est inévitable,
Dessin voluptueux , belle poétique,
Je su qu’on battait l’arme au poing dans "naître esseulé",
Peinture noire sur Mont lumineux qu’heures abimaient,
Âpre est le bain de couleurs, vive les formes majestueuses,
Tuer et rester seul, drôle de dessin,
Jettes un vœux, sortilège et d’un triste sort.
Toile parfaite, amour pour mois, pinceaux, doux moments.
Essaye de lire en phonétique,
Douce étoile vient tel l’amour,
Prévisible au lointain mais inévitable,
Des seins voluptueux, belle peau et éthique,
Je succombe à tes larmes au point d’en être esseulé,
Peins tu Renoire sur mon lumineux cœur abimé ?
Après le bain de couleurs vives, les formes majestueuses,
Tu es resté seul, drôle de dessein,
Je te veux, sortis léger d’un triste sort.
Toi, le parfait amour pour moi, pense aux doux moments.