lundi 16 avril 2007, par Slavem
tu m’admires
et moi dans tes yeux je me mire
tu me vois grand, tu vantes ma force
et moi en marchant je bombe le torse
tu dis partout "mon frère c’est un dur"
alors je poursuis ma route et je m’enmure
tu me cites, tu t’excites
tu parles de mes actes illicites
alors plus jamais je n’hésite,
je glisse et m’emlisse
tu es si fièr
de ton frère
au coeur de pierre
mais même les pierres
pleurent parfois mon frère
mon séjour au frais
vient parfaire mon portrait
prouvant que les faits étaient vrais
que rien n’était surfait
mais sais tu ce qui se passe en vrai
et ce qu’il faut faire pour payer ses frais
sais tu q’on ne peut juste tirer un trait
sais tu que tout cela m effraye
car un jour tout se paye
il est vrai mon frère
qu’a genoux jamais tu ne m’imaginais
mais sache que toujours en prière j’étais
aujourd’hui me voici dehors
te voila mon frère avec la horde
qui m’ordonne
de poursuivre mon désordre
ma déconne
ma discorde
moi je veux juste fuir loin de cette admiration
basée sur des abominations
pleine de violence
entourée de tournantes et de tourments
je veux connaitre un autre monde
où plus rien est immonde
et où l’amour m’innonde
comprendras tu mon frère
que si ce soir je tire ma révérence
sans demander de référence
c’est que de moi mon frère
loin je suis d’être fier