samedi 20 mai 2006, par cimer-coubo
question de hauteur,
On peut vraiment pas dire que je vienne d’une cité,ou d’une banlieue lointaine, Je suis loin d’avoir pas connu la misère,la violence ou la haine Bien heureusement pour moi j’ai même été élevé à l’opposé des beaux quartiers. Sans vouloir faire une différence on est pas souvent mis dans le même panier. Qu’on soit des hauteurs de la cité, ou du haut de son palais doré, le regards se pose pas de la même façon ,on y voit pas le même interet on a pas la même vision des choses,on envisage pas les mêmes perspectives il me semble que sur le terrain notre perspicacité est bien plus vives.
un peu moins haut, un peu plus en bas, moi je suis pile au milieu, il me semble bien que d’ou je suis tout discour sonne bien trop creux. on ne regarde pas le même horizon quand on se projette vers le même futur la politique egocentrique,n’a pas le même esprit d’ouverture un discour trop tactique, dont l’autarcie gangrénée par la pourriture. dans une dentelle d’hypocrisie,nous fait l’éloge qu’il va falloir serrer la ceinture. tout un chapelet de phrases toute faites, "la pente est raide, les temps sont dures"…
on s’étonne que dame politique perd de sa crédibilité, mais elle passe sans arrets,sur les mêmes chemins décallés. si de temps en temps sa grandeur pouvait retomber, et que sur notre bonne vieille France tu reposais tes pieds. attéries donc sur terre,et arretes de tout ignorer. non seuleument t’es aveugle et sourd mais putain tu fais quoi ? tends un petit peu l’oreille, t’entend pas le sol gronder sous toi ? Ton carisme comme ton poids n’écrasera jamais toutes ces voies. les poings sont tous tendus et même s’ils sont entérrés assieds toi regardes… la mysère sans frapper cherche à se relever.
Par les temps qui courrent, y a comme un air de révolution, on crie on pleure on brule, ça sent à plein nez la baston, il faudra bien finir pourtant par freiner toutes tensions, Du mur des lamentations on file droit vers celui de la confrontation. un peu à gauche, un peu à droite, sors de ton horizontalité, descends un peu tes marches et viens vivre,observé la vraie réalité. que tu puisses tendre la main,et quitter tous tes vieux discours. il serait peut être temps on commence à te trouver vraiment lourd ! Y a un paquet de gens qui turbinnent au taf ou qui baleillent, La vérité est en marche, et ses ailes sans zelle se révelent.