Le beat up club, c’est la grande évasion ; une fuite vers soi, sans barrière, sans limite. Partir à la dérive, et tout au long du chemin, se découvrir à la fois plus fort et plus faible qu’on ne le croyait. Les poètes de la beat generation nous entraînent dans leurs parcours initiatiques. Il s’agit en quatre spectacles de plonger dans cet univers déjantés où l’on est jamais à l’abri de nouveau horizons. Nous commencerons par la fin avec la chronique du désespoir de Charles Bukowski (du 15 janvier au 19 février). Nous saluerons la mystique avec Allen Ginsberg (…)