mercredi 19 novembre 2008
tsiory de madagascar sur la place
princesse ton départ me blesse
notre écart m’oppresse et me presse
tu te bar et j’m’ abaisse
des blessure bien sur j’encaisse
j’encaisse comme une caisse casser que tu casse….
toutes les secondes je mate mon phone
a chaque seconde qui m’inonde j’espère qu’il sonne
j’espère a chaque seconde un signe de ta part
j’espère pendant que le temps nous sépare
mon ciel a moi seul est gris de tristesse
je justesse la tristesse s’engraisse, me grille et m’agresse
la fièvre est moins brulante et moins pénible
moins brulante et moins pénible que cette maladie d’amour terrible
aujourd’hui je ne trouve plu le sommeil
en somme dormir pour moi est devenu synonyme d’éveil
les nuits blanches ce sont installé une a une
et dans mon cœur je sent chagrin et chagrin ; amertume et amertume
princesse ton départ me blesse
notre écart m’oppresse et me presse
tu te bar et j’m’ abaisse
des blessure bien sur j’encaisse
j’encaisse comme une caisse casser que tu casse….
mes mots cool ds mes sms
mes mots cool mais se glace puisqu’ils sont sans réponse
tu ma servi un verre
je t’ai écris ces vers
j’ai du boire trop d’amour
j’ai du trop t’aimer de jour en jour
tous les jours toutes les nuits
je m’ennuie
tous les jours toutes les nuits tu moubli
tu m’oublies quand tu au lit
tu m’oublies quand tu te lève ou que tu lis
tulipe de mes rêves ne me laisse pas sans toi
tu es si mur que je te demanderai d’être mes murs et mon toi
princesse ton départ me blesse
notre écart m’oppresse et me presse
tu te bar et j’m’ abaisse
des blessure bien sur j’encaisse
j’encaisse comme une caisse casser que tu casse….
princesse